L’association des femmes de médias vient d’organiser un atelier de formation sur les rôles et la place des journalistes dans la promotion de la paix au Sud-Kivu. Une activité tenue dans la salle Witness à Bukavu, ce jeudi 19 juin 2025 réunissant ainsi 25 journalistes.
L’objectif est de contribuer à l’amélioration de la cohésion sociale et à la lutte contre les discours de haine.cette dernière intervient dans ce contexte actuel de guerre que auquel fait face la province du Nord et Sud-kivu sous occupation de l’AFC/M23 où l’accès à l’information est difficile et la ligne de conduite est dictée par les occupants.
Pour Madame Nelly Adidja chargé de programme à AFEM, c’est vraiment important de former les journalistes pour que ces derniers puisse contribuer à la résolution pacifique des conflits tout en évitant des messages de haine comme constaté ce dernier temps.
«Les journalistes ce sont des correspondants de paix, cela ne signifie pas qu’il faut dissimuler les faits mais il faut le présenter pour amener à réfléchir et voir comment arriver à des solutions durable.Vous savez que le média forge l’opinion et c’est mieux que le journaliste soit former pour donner une information positive ».
Le formateur du jour Leon BAROANI Misenga demande aux journalistes de donner parole au sans voix, approcher la population, des paisibles citoyens victimes de la guerre car le conflits n’a pas que deux faces. les leaders disent parler au non de la population dans consulter cette population.
« Trouvez d’autres intérêts également affectés par le conflit et incluez leurs histoires, leurs opinions et leurs but dans vos reportage. Interviewez par exemple des commerçants affectés par la grève des routiers, des pêcheurs qui sont empêchés de travailler, des réfugiés de la campagne qui veulent la fin de la violence pour retourner dans leur village ».
Il appelle les journalistes de traiter la souffrance de tous les camps comme ayant une valeur journalistique égale.
Cette activité a réunie 15 femmes et 10 hommes journalistes et s´est clôturée par quelques exemples des reportages traditionnels comparés aux reportages sensibles aux conflits et un post test.
Par Huguette Namwezi

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