Une étude approfondie, menée par le Consortium des Organisations des Jeunes pour la Paix et le Développement au Sud-Kivu (COJPD-SK), met en lumière l’ampleur des discriminations basées sur le genre à Bukavu. Présentés ce mercredi 13 novembre 2024, les résultats de cette recherche, soutenue par le Réseau d’Innovation Organisationnelle (RIO), révèlent les liens étroits entre ces inégalités et les défis sociaux, économiques et politiques auxquels la ville est confrontée.
Les chercheurs ont exploré un large éventail de questions, allant de la consommation d’alcool aux catastrophes naturelles, en passant par la justice populaire et la participation des femmes à la prise de décision, aux causes et conséquences.
Évoquent les conséquences des discriminations liées au genre, Madame Rachel Binja, lead du consortium et qui a présenté les résultats de cette recherche, démontre que les violences basées sur le genre, la peur de jouir et de revendiquer leurs droits, le sous-développement, le manque de gouvernance participative, les frustrations, les mutilations, sont des conséquences discriminatoires à l’égard du genre dans la prise de décisions.
Elle a estimé également, que pour lutter contre les discriminations liées au genre, le renforcement de la sensibilisation au droit des femmes s’avère nécessaire comme piste de solution par excellence, avec 60% des enquêtés qui ont manifesté ce désir.
« Notre étude était transversale , nous avons donc touché la question du genre pour la melioration des conditions de vie , la prise en compte des égalité dans la société dans la société.
Ces inégalités ont des conséquences désastreuses sur la vie des femmes et sur le développement de la communauté dans son ensemble.
Dans nos enquêtes, il a été observé à 96% que cette situation discriminatoire à l’égard du genre est observée , que sa soit dans non ménages et dans des instances décisionnel nous eu à trouver cela , de ce fait nous avons proposé quelques pistes des solutions parce qu’il y eu des conséquences qui ont été évoqués par la même population qui nous a proposé des résolutions par rapport à cela.
Vu que c’est une recherche, la population enquêtées on propose d’investir dans l’éducation de la femme pour lutter contre les inégalités liée au genre « explique t-elle.
Cette atelier a eu la participation des autorités provinciales, les services techniques étatiques, la société civile, les organisations des jeunes et organisations internationales.
Mitterrand Rukozo

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