14/05/2026

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Novembre Bleu: la prostate, parlons-en avant qu’il ne soit trop tard

« La protaste n’est pas une pathologie et que les hommes devraient se faire dépister« 

À l’occasion du mois de novembre dédié à la santé masculine , en particulier à la prévention et au dépistage du cancer de la prostate. Cette maladie est l’un des cancers les plus fréquents chez l’homme , mais lorsqu’elle est détectée à temps , elle se soigne tres bien . Affirme Dr SHANGALUME Ahadi urologue et spécialiste en pareil génital masculin à l’hôpital Général de référence de Panzi , lors d’un entretien accordé à la redaction de Freemedia ce mardi 10 novembre 2025.

« La protaste est une petite glande située sous la vessie et entourant l’urètre . Avec l’âge, elle peut développer des cellules anormales qui se multiplient et forment un cancer. Le risque du cancer de la protaste s’augmente après 50 ans , en cas d’antécédents familiaux de cancer de la prostate héréditaire « rêvele t-il.

Dr Shangalumu affirme que le cancer de la prostate peut évoluer sans symptôme au debut . C’est pourquoi le dépistage permet de le détecter précocement, avant l’apparition de complications, ajoute que le dépistage régulier peut souver des vies par prise en charge rapide , préserver la qualité de vie et réduire le risque de métastases ( propagation du cancer )

Par ailleurs, il a laissé entendre que le dépistage repose sur le dosage du Antigène prostatique spécifique : une simple prise de sang. Le toucher rectal , réalisé par un médecin permet d’évaluer la taille et la texture de la prostate .

Pour lui ces examens sont rapides et peuvent être faits lors d’une consultation médicale annuelle.

Dr SHANGALUME a donné certaines mesures préventives en indiquant que :  » même si le dépistage est essentiel certaines habitudes peuvent réduire le risque de développer un cancer de la prostate notamment : adopter une alimentation équilibrée; faire une activité physique régulière; eviter le tabac et l’alcool en excès; consulter régulièrement le médecin dès 45-50 ans » conseil t-il.

Il regrette du fait que les hommes se font dépister rarement et c’est à la phase de complications souvent . Pourtant ils devraient le faire régulièrement pour éviter les risques.

« Se faire dépister, c’est un acte de responsabilité et d’amour de soi », insiste le Dr Shangalume.  Il invite les hommes à ne pas considérer la prostate comme une maladie, mais comme un organe à surveiller. En ce mois de novembre, il encourage chacun à parler du dépistage, à informer ses proches et à faire les tests.

Par Cosna Muhigwa

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