Reportage
Elle capture les visages, les paysages et les événements qui rythment la vie de Bukavu et de ses environs. Pour Sarah Bagaya, connue sous le nom de « Sarah Fortune », la photographie ne se limite pas à prendre des images. Elle est aussi un moyen de raconter l’histoire d’une ville et de laisser aux générations futures des traces de son époque.
À l’occasion de la Journée internationale de la photographie, célébrée chaque 19 août, cette jeune photographe revient sur ses ambitions et sa passion pour l’image.
Pour Sarah, chaque scène peut devenir un témoignage pour l’avenir. Elle considère ainsi la photographie comme un moyen d’immortaliser les réalités de la ville, mais aussi les moments ordinaires de la vie quotidienne.
« Quand je vois une chose, je prends juste une photo et je la garde, car la photo ne ment jamais. La photo, c’est un rêve, c’est aussi un grand souvenir. À chaque fois que je prends une photo, j’immortalise les faits, car un jour, on les cherchera. J’espère qu’on les trouvera et qu’ils nous rappelleront nos actions », explique-t-elle.
« World in Frames », une mémoire visuelle de Bukavu
Pour concrétiser cette ambition, Sarah Bagaya a créé une page Facebook baptisée « World in Frames ». À travers cette plateforme, elle souhaite constituer progressivement une collection d’images permettant de retrouver les différentes facettes de Bukavu et de son évolution.
Son objectif est de faire de la photographie une sorte de mémoire visuelle de la ville : les événements, les personnes, les paysages et les réalités quotidiennes pouvant ainsi être conservés et consultés par les générations futures.
Mais son appareil photo ne sert pas uniquement à documenter la vie de Bukavu.
La photographie au service de la paix
Sarah met également son talent au service de la paix et de la cohésion sociale dans la région des Grands Lacs. Elle accompagne notamment les organisations membres de la Coalition Jeunesse, Paix et Sécurité du Sud-Kivu (JPS) lors de leurs activités.
À travers ses objectifs, elle cherche à mettre en lumière une autre image de la jeunesse : celle d’une jeunesse engagée, créative et capable de contribuer à la construction de la paix.
Pour elle, photographier ces initiatives permet non seulement de garder une trace des activités, mais aussi de montrer au monde les efforts des jeunes qui s’investissent dans la recherche d’une paix durable.
Malgré les difficultés auxquelles elle fait face dans l’exercice de son métier, Sarah encourage particulièrement les jeunes femmes à croire en leurs capacités et à oser se lancer.
Elle estime que la photographie doit être considérée comme un métier à part entière, au même titre que les autres professions.
« La photographie est un métier comme tant d’autres. »
À travers son parcours, Sarah Bagaya veut ainsi démontrer que l’appareil photo peut être à la fois un outil de création, de mémoire et de paix.
Cette année, la Journée internationale de la photographie a été célébrée sous le thème « Notre foyer », avec pour objectif d’inviter les créateurs à capturer différentes représentations du chez-soi et de l’intime.
Pour Sarah, son « foyer » est aussi cette ville de Bukavu qu’elle parcourt avec son appareil photo, dans l’espoir de laisser aux générations futures des images capables de raconter ce que les mots ne pourront peut-être plus dire.
Reportage
Elle capture les visages, les paysages et les événements qui rythment la vie de Bukavu et de ses environs. Pour Sarah Bagaywea, connue sous le nom de « Sarah Fortune », la photographie ne se limite pas à prendre des images. Elle est aussi un moyen de raconter l’histoire d’une ville et de laisser aux générations futures des traces de son époque.
À l’occasion de la Journée internationale de la photographie, célébrée chaque 19 août, cette jeune photographe revient sur ses ambitions et sa passion pour l’image.
Pour Sarah, chaque scène peut devenir un témoignage pour l’avenir. Elle considère ainsi la photographie comme un moyen d’immortaliser les réalités de la ville, mais aussi les moments ordinaires de la vie quotidienne.
« Quand je vois une chose, je prends juste une photo et je la garde, car la photo ne ment jamais. La photo, c’est un rêve, c’est aussi un grand souvenir. À chaque fois que je prends une photo, j’immortalise les faits, car un jour, on les cherchera. J’espère qu’on les trouvera et qu’ils nous rappelleront nos actions », explique-t-elle.
« World in Frames », une mémoire visuelle de Bukavu
Pour concrétiser cette ambition, Sarah Bagaya a créé une page Facebook baptisée « World in Frames ». À travers cette plateforme, elle souhaite constituer progressivement une collection d’images permettant de retrouver les différentes facettes de Bukavu et de son évolution.
Son objectif est de faire de la photographie une sorte de mémoire visuelle de la ville : les événements, les personnes, les paysages et les réalités quotidiennes pouvant ainsi être conservés et consultés par les générations futures.
Mais son appareil photo ne sert pas uniquement à documenter la vie de Bukavu.
La photographie au service de la paix
Sarah met également son talent au service de la paix et de la cohésion sociale dans la région des Grands Lacs. Elle accompagne notamment les organisations membres de la Coalition Jeunesse, Paix et Sécurité du Sud-Kivu (JPS) lors de leurs activités.
À travers ses objectifs, elle cherche à mettre en lumière une autre image de la jeunesse : celle d’une jeunesse engagée, créative et capable de contribuer à la construction de la paix.
Pour elle, photographier ces initiatives permet non seulement de garder une trace des activités, mais aussi de montrer au monde les efforts des jeunes qui s’investissent dans la recherche d’une paix durable.
Malgré les difficultés auxquelles elle fait face dans l’exercice de son métier, Sarah encourage particulièrement les jeunes femmes à croire en leurs capacités et à oser se lancer.
Elle estime que la photographie doit être considérée comme un métier à part entière, au même titre que les autres professions.
« La photographie est un métier comme tant d’autres. »
À travers son parcours, Sarah Bagaya veut ainsi démontrer que l’appareil photo peut être à la fois un outil de création, de mémoire et de paix.
Cette année, la Journée internationale de la photographie a été célébrée sous le thème « Notre foyer », avec pour objectif d’inviter les créateurs à capturer différentes représentations du chez-soi et de l’intime.
Pour Sarah, son « foyer » est aussi cette ville de Bukavu qu’elle parcourt avec son appareil photo, dans l’espoir de laisser aux générations futures des images capables de raconter ce que les mots ne pourront peut-être plus dire.
Par Prosper Mubambwe



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